• GP du Canada McLaren : Hamilton veut répéter sa victoire

    Lewis Hamilton espère décrocher une nouvelle fois la victoire au Grand Prix du Canada – où il a remporté son premier succès de sa carrière en Formule 1, l’année dernière.

    L’anglais arrivera à Montréal en menant au championnat après sa superbe victoire dans les rues de la Principauté, la semaine dernière. Il admet que le circuit Gilles Villeneuve lui rappelle de grands souvenirs : ceux de sa première pole position et victoire en Formule 1, et il veut répéter cette performance cette année.

    « Le circuit Gilles Villeneuve est l’un de mes circuits favoris et s’est ici que j’ai remporté mon premier succès l’an dernier : c’est un endroit très spécial pour moi et j’espère que j’y serai rapide à nouveau cette année, » déclare Lewis Hamilton dans la preview de McLaren Mercedes.

    « L’an dernier, au Canada, c’était l’un des plus grands accomplissements de ma vie : obtenir ma première pole et victoire en Formule 1 était incroyable, d’autant plus que c’était avec McLaren. Il serait génial de revenir ici et de rééditer cela. Depuis lors, je pense que j’ai beaucoup mûri, je crois que je suis devenu plus fort en tant que pilote et plus proche de l’équipe. »

    Le britannique, vainqueur jusqu’à présent de deux Grand Prix cette année, possède trois points d’avance sur Kimi Räikkönen après avoir disputé le premier tiers de la saison.

    Son équipier Heikki Kovalainen espère aussi obtenir un bon résultat au Canada après ses trois décevantes dernières courses en Espagne, en Turquie et à Monaco. Le finlandais a juste marqué un point lors de ces trois épreuves.

    « Je vais à Montréal pour obtenir un bon résultat pour l’équipe. Les dernières courses ont été assez difficiles pour une raison ou une autre mais, à chaque fois, nous savons que la voiture est rapide et maintenant j’espère être capable de le démontrer. »

    Et il estime que McLaren Mercedes sera à nouveau forte au Canada : « Lewis a gagné ici l’année dernière. J’espère et pense que la voiture sera encore rapide cette année. »

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  • Renault est en F1 pour longtemps : Ghosn met les choses au point

    Carlos Ghosn, président du groupe Renault-Nissan, déclare que le constructeur français prévoit de rester en Formule 1 pour longtemps – malgré le manque de compétitivité de la R28 actuelle.

    « Abandonner comme des perdants ? Jamais. Nous resterons en Formule 1 de nombreuses années, » précise-t-il à la ''Gazzetta dello Sport''.

    Après avoir décroché le titre des pilotes et des constructeurs en 2005 et 2006, la saison 2007 fut manquer pour Renault. Cette année, à ce stade de la saison, l’équipe obtient même des résultats pires à ceux réalisés la saison dernière – en dépit du retour du double champion du monde Fernando Alonso.

    « Les fruits de notre travail vont dans la bonne direction et nous les verrons dans la seconde partie de la saison. Il est clair que je ne suis pas satisfait de ces résultats. »

    Carlos Ghosn se félicite également de l’intention de la FIA de réduire les coûts en Formule 1, mais rejette l’impression que Renault dépense moins d’argent que ses adversaires.

    « Nous apprécions la politique de la FIA de réduction des coûts, mais ce n’est pas vrai que nous dépensons moins que les autres, sinon nous n’aurions pas été deux fois champion du monde au cours des trois dernières années. »

    Et le brésilien est optimiste sur le fait que Fernando Alonso trouvera une raison pour rester chez Renault après cette saison, même s’il est conscient du fait que l’équipe d’Enstone devra lui donner une voiture compétitive pour le garder.

    « Fernando est très important, il donne de la motivation et des indications à l’équipe, il est un battant et une personne honnête. C’est à nous de lui donner une bonne voiture. Je suis convaincu qu’il restera avec nous. »

    « Aucun marriage ne résiste en Formule 1 avec un manque de résultats. Tout le monde dans l’équipe sait que nous devons faire plus. »

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  • Trulli est motivé pour le Canada : « Monaco est unique »

    Dans une interview accordée à Toyota, Jarno Trulli revient sur le Grand Prix de Monaco où il termina en treizième position – après s’être pourtant élancé de la huitième place sur la grille. L’italien se penche également avec optimisme sur la septième épreuve de la saison, à Montréal au Canada.


     Vous deviez espérer un meilleur résultat que 13ème ici à Monaco ?
    « Bien sûr, nous espérions mieux. Le résultat est décevant et la course a été difficile car les choses ne se sont pas bien déroulées pour nous. Le début de la course se passait bien, je luttais pour la 6ème place, mais après le premier arrêt au stand la course a commencé à nous échapper. C'est dommage, car j'aime piloter à Monaco et en général j'y fais de bons résultats, mais cette fois-ci cela ne s'est pas vraiment passé comme prévu. »

     Pouvez-vous expliquer comment les conditions météo ont pu vous affecter ?
    « Nous avons débuté la course avec des pneus pluie standard mais la pluie continuait de tomber et la piste était piégeuse à cause du manque d'adhérence ; nous avons donc décidé de chausser des pneus pluie extrêmes. Au début, cette décision s'est avérée judicieuse : j'étais rapide et j'ai pu effectuer de bons dépassements même si je perdais encore du temps dans le trafic. Alors, la pluie a cessé et ces pneumatiques n'étaient plus adaptés du tout aux conditions, qui auraient nécessité des pneus intermédiaires. Au premier arrêt aux stands programmé pour faire le plein, nous avons à nouveau chaussé les pneus pluie standard, mais à ce stade de la course j'avais perdu beaucoup de temps et, même en étant rapide, il est impossible de dépasser à Monaco. La piste a continué de sécher et il était enfin possible de monter des pneus pour le sec ; à ce moment, j'ai été en mesure d'effectuer un certain nombre de bons tours rapides, mais il était trop tard. »

     Pour en revenir aux autres événements de la semaine, que vous est-il arrivé lors des essais libres ?
    « Jeudi matin, j'ai fait une erreur en touchant le muret à la sortie du virage du Portier. La touchette était légère mais suffisante pour casser la suspension. Lors de la deuxième séance, j'ai eu un problème mécanique et j'ai été contraint de m'arrêter pour changer une partie du fond plat, endommagé sur les vibreurs. Nous avons perdu beaucoup de temps à réparer la voiture alors que la piste était ouverte. En fait, je n'ai pas eu totalement confiance dans la voiture le jeudi, et le samedi matin j'hésitais encore un peu ; de manière générale, j'ai manqué d'adhérence et de tenue de route. »

     Cela a-t-il également affecté vos essais qualificatifs ?
    « C'est clair, j'ai réussi à accéder à la troisième phase des essais qualificatifs, j'ai fait mon possible et décroché le 8ème temps sur la grille, mais je n'ai pas pu piloter comme j'aime le faire à Monaco. Les différents problèmes que j'ai eus avaient tous un rapport avec l'adhérence et je ne parvenais pas à "sentir" la voiture comme je l'aurai voulu. J'étais en mesure de me battre mais je n'étais pas satisfait à 100%, ni capable de "pousser" comme je le voulais ; or, à Monaco la moindre baisse de confiance vous fait perdre 2 dixièmes. »

     Êtes-vous content d'avoir accédé à la Q3 et de signer le 8ème temps ?
    « Je dois dire que cela m'a fait plaisir. J'ai fais ce que j'ai pu, même si je n'avais pas confiance en la voiture comme je le voulais, et j'ai réussi. J'étais content de mon tour et satisfait du résultat. Je pense que j'ai bien couru et 8ème est une bonne position au départ. Nous aurions pu marquer des points, surtout que ma stratégie de course était parfaite, mais la météo nous a posé des problèmes le dimanche. »

     Quel est votre sentiment en ce qui concerne le Canada ?
    « Montréal est une ville sympa, l'ambiance y est toujours bonne. Monaco reste une course à part et le circuit de Montréal présente un tracé très différent. Vous avez besoin de beaucoup moins d'appui au Canada, mais les freins y sont très importants. Lors des derniers tests sur le circuit Paul Ricard, nous avons commencé à travailler sur des configurations adaptées au Canada mais le dernier jour a été marqué par la pluie. Bien entendu, l'équipe dispose des données collectées au Canada les années passées et donc tout ira bien, mais il aurait été préférable d'effectuer une journée complète de préparation. »

     Êtes-vous préoccupé après ce qui s'est passé à Monaco ?
    « Pas vraiment car Monaco est unique et la situation qui s'est produite le dimanche après-midi n'avait rien d'habituel, et je ne pense pas que nous aurons les mêmes soucis au Canada. Même sous la pluie au début de la course, notre position était plutôt bonne ; ce n'est pas la peine d'être démoralisé, et j'irai au Canada avec optimisme, comme d'habitude. »

    Source : Panasonic Toyota F1 Team

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  • K.RAIKKONEN.

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